Cet atelier a vu la participation de 16 participants composés du premier adjoint au maire de ladite commune, de cinq membres des APE (Association de Parents d’Elèves), de deux membres du CVD (Comité Villageoise de Développement), du CCEB, du proviseur du lycée, des directeurs d’écoles, du représentant National de FAVL et du collaborateur de FAVL au niveau Tuy (Donkoui). Après le mot de bienvenu du premier adjoint au maire, suivi de la présentation des participants, les participants ont eu droit à
• Au rappel de la convention de cession signée le 13 septembre 2012 entre la mairie et FAVL. Cette convention stipule que progressivement, la mairie paie 25% en 2013, 50% en 2014, 75% en 2015 et 100% les frais de motivation du bibliothécaire qui sont de 40 000F CFA/mois.
• A un bilan des activités de 2016. Il ressort de ce bilan, 11495 de fréquentations enfants comme adultes, 3758 sorties de livres, 308 abonnées, 44400F CFA de recettes et 46 activités d’animations.
• A des travaux de deux groupes portant sur les stratégies de réouverture de la bibliothèque et des actions de pérennisation. Voir rapport de l’atelier en fichier joint, en bas.
Nous avons par la suite, rencontré monsieur le maire et lui faire le bilan suivi de remise d’une copie du rapport. Il s’est dit satisfaisait vu la motivation des parents d’élèves et des enseignants qui se disent disponibles à les accompagner. Pour terminer, nous lui avons fait savoir que FAVL serait disponible à payer les deux premiers mois des frais de motivation si toutefois la bibliothèque s’ouvre en février 2017.
Dans le cadre des discussions mensuelles qui ont été entreprises au mois d’octobre, l’achat d’œuvres littéraires au profit des pensionnaires de la bourse Chelsea Detrick à Bantogdo a été jugé souhaitable. Cinq ouvrages ont été achetés lundi le 19 décembre, à savoir : « Les légendes africaines », « On se chamaille pour un siège », « Les erreurs de maman », « La légende de l’Abyssa », « Ce qu’il faut savoir pour vivre dans la société », respectivement de Bernard B. Dadié, Hyacinthe Kakou, Josselin Kalla, Claire Porquet et Harouna Timothée Kaboré. Ces livres seront remis lors de la prochaine rencontre prévue à la fin de la présente semaine pour éventuellement la première discussion de l’année 2018.
villages du Burkina Faso et de l’Afrique francophone, géré par FAVL. C’est un livre illustratif dont la compréhension est quelque peu aisée. Les trois élèves présents sur les quatre ont pu facilement exposer le contenu substantiel de l’écrit. Ils ont reconnu l’importance de l’école tout en n’occultant pas la nécessité des travaux manuels comme l’agriculture, secteur primaire pour le développement des petites nations comme la leur, le Burkina Faso. C’est après cela que « Kikirou chez le médecin » leur a été remis pour la prochaine discussion mensuelle. Des explications ont été fournies sur la série Kikirou, une œuvre éducative voulue et produite par le staff de FAVL à Ouagadougou pour les jeunes élèves dans l’objectif de promouvoir la lecture en milieu rural en adéquation avec le vécu quotidien des apprenants. Poursuivant dans la lancée, la proposition leur a été faite pour la rédaction d’un Kikirou dont eux-mêmes ont déterminé le thème et le titre qui est « Kikirou inscrit au tableau d’honneur ». Dans la même veine chacun a été appelé à proposer trois paragraphes sur lesquels nous avons ensuite discuté pour avoir un texte un peu cohérent qui sera relu par le staff. Pour finir la journée, une visite a été rendue à la famille de Marie comme annoncé en début d’année scolaire pour la tenue des discussions mensuelle. Les parents se sont dits ravis d’avoir cette visite, preuve du soutien moral de la structure aux efforts consentis par les ascendants ou tuteurs de ces élèves dont ils ont la charge.
The library in Boni has been closed for almost a year now. The office of the mayor (the local rural council) had been unable to agree over how to supervise and pay the librarian. The cost is rather small, about $1,500 per year, but some local governments are unwilling to allocate any amount to support their local libraries. They justify this refusal in a variety of ways: they claim they are not allowed, legally, to hire a librarians; they have no extra budget for a library; they have no ability to supervise a librarian; the librarian is too old. The list of excuses goes on, and sometimes is incoherent. The team often gets a sense that the mayor and his staff are negotiating with us: “We know that you, FAVL, want the library open, so how much are you willing to pay us to get us to approve opening it?” We do not play that game.
Dans le cadre de la promotion de la lecture, le C.M.H dont le rôle essentiel est de produire et éditer des œuvres locales et éducatives pour les tout petits, a repris avec beaucoup de détermination ses activités qui ne sont pas moins négligeables. Qui dit lecture, doit d’abord parler d’écriture : les deux sont indissociables, car la culture de la lecture passe nécessairement par celle de l’écriture. Dans cette veine, Sieni Dieudonné, un de nos assistant program officer s’évertue depuis maintenant deux mois à imaginer une série de thèmes éducatifs qu’il a écrits à l’adresse cette frange jeune constituant le potentiel de lecteurs par excellence. Il vous présente ici un échantillon de ce qu’il a déjà fait et qu’il compte poursuivre les semaines à venir.
